Bouchon lyonnais
cuisine des gones





CUISINE LYON

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COMMUNIQUE




DE PRESSE









Une histoire lyonnaise.    ARLETTE & HENRI HUGON





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Textes empruntés à L'avis du Petit Futé sur CHEZ HUGON .



Arlette Hugon, une vraie mère lyonnaise ayant débuté en 1968 dans une brasserie
et atteint le sommet avec la reprise du bouchon en 1985,
alors l'un des tout premiers bouchons lyonnais.

2015
Heureusement qu'il nous reste le bouchon chez Hugon qui on repris
le label Authentique Bouchon Amis des Bouchons Lyonnais


Une histoire lyonnaise.

C'est l'histoire d'Arlette Hugon, née à Paris le temps d'une escale,
qui apprit à terre l'amour des bonnes choses
avec sa " mamie " d'adoption, cuisinière lyonnaise qui bichonnait ses pensionnaires.
Un jour, la péniche des parents d'Arlette faisant escale à Lyon,
la jeune fille tombe amoureuse.
Avec son mari, ils deviennent restaurateurs et reprennent en 1985 non pas un restaurant mais un bouchon.
Et quel bouchon ! Une institution.
L'affaire n'est pas facile mais la gentillesse,
le profond humanisme et les talents culinaires d'Arlette Hugon vont venir à bout de toutes les difficultés.
Qu'on ne se laisse pas impressionner par les trophées et les distinctions mérités
qui ornent les murs de la salle ou par la taille de ce bouchon de poche, ici tout est grand !
A commencer par le cœur d'Arlette.
Une femme hors du commun qui tient à autant à l'accueil de tous les clients venus du monde entier
qu'à la qualité de sa cuisine. Une vraie cuisine de " mère " lyonnaise qui sait laisser mijoter un plat,
travailler une sauce pendant des heures,
qui sait utiliser les restes pour ne rien gaspiller,
qui sait démarrer sa journée à 6h45 pour faire des cuissons au four.
Bien sûr, en près de 30 ans les choses ont évolué et aujourd'hui Chez Hugon présente une carte
quand autrefois on mangeait les plats imposés par la cuisinière.
Une carte-menu qui permet de savourer des chefs-d’œuvre de lyonnaiseries

comme les lentilles saucisson chaud,
le meilleur poulet au vinaigre de la ville (et du monde...),
les pieds de veau,
les œufs meurettes seulement en hiver,
les quenelles maison,
le fameux gâteau de foies de volaille appris par mamie
ou un boudin aux pommes confites pendant 2h

dont Arlette peut se proclamer sans conteste la " reine ".

Reine Arlette, que ton règne gourmand dure longtemps et que celui de ton fils Éric nous régale pour les années à venir.
Note générale : * * * * *










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